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2016, l`année du Big Data pour la fonction Finance

 

Annoncé tantôt comme un nouvel eldorado, tantôt comme une nouvelle révolution industrielle, plus que jamais le Big Data est sur toutes les lèvres et dans tous les esprits des différents métiers et fonctions supports de l’entreprise. En particulier au sein de la direction financière pour qui le Big Data est déjà une réalité. Mais, encore faut-il être bien « outillé » pour que l’aventure ne tourne pas en déconfiture. .

 

Quand le Big Data s’impose au monde de la finance


En 2015, tout le monde parlait de Big Data. La presse business et financière regorgeait d’articles faisant l’éloge du pouvoir de la data, vantant l’importance de l’analytique, ou encore de l’émergence du rôle du Chief Data Officer. Tout le monde savait que « Big data » signifiait « beaucoup de data », mais la plupart des entreprises ne savaient pas réellement comment la data et, à fortiori, le Big Data les impacteraient, y compris la direction financière. Mais avec une pression croissante qui pousse la fonction finance à devoir aller au-delà des reportings financiers standards – pour répondre aux critères de conformité et pour soutenir les décisions stratégiques – les directeurs financiers n’ont pas eu d’autre choix que de mettre enfin le grappin sur le Big Data.

 

Aujourd’hui, les CFO ont besoin de collecter et de rassembler de plus en plus de données qui proviennent d’un nombre tout aussi grandissant de sources. Ils doivent aussi régir leur utilisation au travers de multiples exigences en matière de reportings internes et externes tels que les P&L, rapports de gestion, publications trimestrielles des résultats, rapports annuels et réglementaires.

 

Ainsi, les CFO doivent utiliser leurs données pour conduire une modélisation complexe en faisant une confiance totale à l’exactitude financière de millions de lignes de données et de calculs très granulaires. Le fait de réussir à apprivoiser le Big Data offre donc une réelle opportunité pour les directeurs financiers d’être considérés comme de vrais conseillers stratégiques business. Mais aussi, potentiellement, un grand risque. Des données inexactes, calculs erronés, reportings incohérents, latences, redondances, sont autant de pièges qui peuvent ruiner une réputation et coûter très cher au business de l’entreprise.

 

Près d’un CFO sur deux se fie davantage à son instinct


D’après un article d’Information Age datant de 2015, 46% des directeurs financiers déclaraient s’en remettre toujours à leur instinct pour prendre des décisions au lieu de s’appuyer sur des informations internes à l’entreprise.
Nous pouvons supposer que la principale raison qui justifie que tant de dirigeants fonctionnent encore à l’instinct c’est le manque de confiance dans la data à laquelle ils ont accès. La logique voudrait que si vous avez des données – auxquelles vous faites confiance – vous allez les privilégier, plutôt que votre instinct, pour guider vos décisions.

 

2015 a prouvé que collecter de la data est seulement le tout premier pas dans le long voyage pour tirer profit du Big Data. Sa valeur réelle ne peut être accomplie que lorsqu’il y a un vrai travail sur les données de l’extraction à la gouvernance en passant par l’analyse et le contrôle. Ainsi, le Big Data permet de générer une connaissance approfondie dans le business et de la confiance auprès du directeur financier.

 

Le marché, aujourd’hui, offre une large palette d’outils d’analyses extrêmement puissants. Microsoft Power BI, Qlik Sense, et beaucoup d’autres produits font continuellement des progrès dans la performance, la data visualisation et la capacité analytique. Mais, dans beaucoup d’entreprises, l’accès à la data et à l’analyse est limité aux équipes finance. Certains directeurs financiers pensent que la gouvernance n’est pas suffisamment en place pour communiquer les données « à la masse ». Dans d’autres entreprises, les collaborateurs n’ont pas les compétences, l’habitude, ou encore le temps pour transformer la data en idée concrète.

 

Chez Tagetik, notre travail est de trouver différentes manières d’exploiter le pouvoir de ces outils novateurs de façon à vous permettre de fournir l’accès aux données à plus de personnes décisionnaires, tout en maintenant le contrôle au sein de la direction financière.


En 2016, nous continuerons à nous concentrer sur de nouvelles manières d’incorporer le Big Data dans les processus financiers, en situation réelle et avec de la gouvernance, pour que l’analyse des données devienne davantage un procédé habituel qu’une initiative technologique à part.
C’est ce qui poussera, enfin, de plus en plus de directeurs financiers à prendre des décisions basées plutôt sur le Big Data, et non plus sur leur propre instinct.

 

 


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